Son résonnant dans une belle harmonie,
Flottant sur la peau époumonant doucement l’espace
Du bercement effleurant une démence précoce
Qui gambaderait sur un trait indéfini
Voix tonnante dans une ravissante cérémonie,
Naviguant la chair haletant sereinement le temps,
Durant ce balancement délicat d’identité masquée
En train de marcher dans le corridor passager
Murmure bruyant dans une charmante symphonie,
Transperçant les os ahanant vigoureusement cette mesure
Du mouvement dépossédé de cette déchirure
Qui circule sur des chemins labyrinthiques
Cri tambourinant dans une splendide mélodie,
Pénétrant le cerveau étouffant avidement la cadence
Cette brusque aliénation schizophrénique
Courait vers le fond du dédale
Hurlement de palpitation dans une sublime euphorie,
Possédant un cœur agonisant violemment
Au rythme torturant des paroles engourdies;
Fuir dans la voie effacée de ce méandre,
Entendre l’écho des souvenirs endoloris
Pourtant, aucune expression meurtrière,
qu’un banal mystère…
lundi 24 novembre 2008
Priapée d’une mélancolie bigarrée
Publié par Clochette à 22:17
Libellés : 9 avril 2008
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