Trop souvent,
La mémoire ne se souvient pas
Massacrée par une masse de temps,
Qu'on tend à oublier,
Par delà nos pas intempérés
Aucunement de souvenirs,
Dans ma bible des scriptes terribles
Au tréfond de ces pensées cultivées pires
Toujours lettres qui font souffrir
Parfois outre mer
Naissant d'une autre mère
Un texte d'ambiguïté hermite
S'agitant dans le ventre tel des bebites
Très peu passagère
Prémonitions amères
Au creux desquelles feotusent l'Enfant Calvaire.
Sous les joncs précaires
De la peau aviaire
Martelé par la conscience de nos pères
lundi 24 novembre 2008
À peu près cervelé...
Publié par Clochette à 22:23
Libellés : 24 novembre 2008
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