Le moment où quelqu'un ressent le plus besoin d'une aide extérieure à lui-même est celui où il ne peut en recevoir, car c'est en s'aidant soi-même d'abord que l'aide en devient profitable.
mercredi 3 décembre 2008
lundi 24 novembre 2008
Enfant civil
Enfant civil
Emprunt d'une Aiguille terrible
Centre de la cible
Fragile inamovible
Facile d'être pénible
Lorqu'on témoigne du reflux de la bile.
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Libellés : 24 novembre 2008
À peu près cervelé...
Trop souvent,
La mémoire ne se souvient pas
Massacrée par une masse de temps,
Qu'on tend à oublier,
Par delà nos pas intempérés
Aucunement de souvenirs,
Dans ma bible des scriptes terribles
Au tréfond de ces pensées cultivées pires
Toujours lettres qui font souffrir
Parfois outre mer
Naissant d'une autre mère
Un texte d'ambiguïté hermite
S'agitant dans le ventre tel des bebites
Très peu passagère
Prémonitions amères
Au creux desquelles feotusent l'Enfant Calvaire.
Sous les joncs précaires
De la peau aviaire
Martelé par la conscience de nos pères
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Libellés : 24 novembre 2008
Venimère
Venim,
Mère des ruisseaux en sang
Poison de ses veines violentées
MALheureuse au coeur tout puissant
puisqu'elle vit dans les lignes de ces mains empoisonnées, meurtries
Falcification 'un membre échoué,
dans la profondeur d'une bouteille
Valse d'une vague.
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Libellés : 20 octobre 2008
J'vomis du noir
Nausées intermittentes,
Fièvre du cancer
Jeu d’intervalles
Entre l’être et l’invisible.
Vouloir par motivation,
Ou s’abandonner à l’influence des barbituriques
Corrompu par l’image d’un illusoire
Spéculation provisaoire
Archarnement de situations,
Réciprocité d’envergure,
Les ambitions se cachent dans les recoins de la dopamine
J’vomis du noir, j’me crache le cœur infecté
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Libellés : 26 août 2008
Stock Park
De la bonne humeur en capsule de farine, de l’énergie en instantané dilué, et je ne puis me résoudre à calmer mes nerfs affamés de Vitesse… Caractère de cochon, rugissement de lion, rien en cela n’est bon. Je me tords sans consommation, j’éprouve de malsaines sensations, j’ai des spasmes d’obsession. Que faire ailleurs qu’ici? Pourquoi ne pas être là-bas? Suis-je au bon endroit? Me sortirais-je de ces trépas?
Motivation, ambition, sans réaction. Mais où se cachent les solutions? Deux milliards de pendaisons? Faveur sans nom. Irréaction. Soustraction. Transaction. Tout sauf le mérite de cette action. Tout excepté la livraison du médaillon.
Réaction cutanée, du blé Norm. germe dans mes pores à force de travailler. Poison doigtier, croûte de ceux qui se lève droitier. Abstraction d’absolutions. Absolument sans dévotion. Rêves en trêve. Traversée des trépassés. Isolation des condamnés, jeunes atrophiés.
Peur du vide, néant de phobies. Je crains de naître du trou, anus puant. Cul de Pol*ice enflé, voilà la liberté. La justice du pénis. Nourrice masculine qui s’empiffre de nous, risiblement.
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Libellés : 03 juillet 2008
The Wall World
Warning, to not want to think at the war tank worst waves wagon, thing hunting one thick wild white worm winning. This weight wish of a woman with wonderful wing is in one warm teen wet team. Wondering what thank’s well willing for the wife…
Third, weapon
These twin wine and water write their taste for this witch to whip on thunder wrap.
Wick take end then worst wait there where third whole wall weapon, wrong thank water tank wring the world thing wake three time.
Twig tree watch the waste weird way when waves tea tie word under worth hand.
Warning, no trespassing…
Do not cross, stricken zone, mucked up waves by rare, suffering,
dying sticky ions agonizing. (rising tadpoles, thin coating of trickling down semens pustules filled, testicles swelled, chubby-cheeked balls.)
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Libellés : 24 mai 2008
Théâtre du Toxedo
Mémoire du temps
Souvenirs oubliés
Loin des regrets
Éternelle jeunesse
Pureté d'un enfant
Innocence de l'être
Rivière fugitive
Naturelle et sincère
Étranger aux autres
Souffrant d’être soi-même
Overdose d’obsession
Nuit interminable
Intrus insupportable
Abus incontournable
Jeu d’apôtres
Autour de l’arène
Pantin de la profanation
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Libellés : 15 avril 2008
Priapée d’une mélancolie bigarrée
Son résonnant dans une belle harmonie,
Flottant sur la peau époumonant doucement l’espace
Du bercement effleurant une démence précoce
Qui gambaderait sur un trait indéfini
Voix tonnante dans une ravissante cérémonie,
Naviguant la chair haletant sereinement le temps,
Durant ce balancement délicat d’identité masquée
En train de marcher dans le corridor passager
Murmure bruyant dans une charmante symphonie,
Transperçant les os ahanant vigoureusement cette mesure
Du mouvement dépossédé de cette déchirure
Qui circule sur des chemins labyrinthiques
Cri tambourinant dans une splendide mélodie,
Pénétrant le cerveau étouffant avidement la cadence
Cette brusque aliénation schizophrénique
Courait vers le fond du dédale
Hurlement de palpitation dans une sublime euphorie,
Possédant un cœur agonisant violemment
Au rythme torturant des paroles engourdies;
Fuir dans la voie effacée de ce méandre,
Entendre l’écho des souvenirs endoloris
Pourtant, aucune expression meurtrière,
qu’un banal mystère…
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Libellés : 9 avril 2008
Écriture d'un temps
Une génitrice partielle
Accouchait de moi
En soufflant une pause
Division du corps
Décomposition des pages
Cellules souches
Je naissais d'une plaie
Comme l'abcès de l'atmosphère
Mon échine puait
Opération réussie
Mouvement d'antenne
Partage du réel
Je suis la mesure d'un pas
Dans l'espace blanc
Au milieu des lignes
L'horloge atomique hurle
Rythmant l'infini
Que sonne ma fuite
J'atteindrai la force noire
Je t'abuserai
Aux pieds du livre nu.
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Libellés : Hiver 2008
Animaux fous
Entendez les animaux de nuits vous appeler
Entendez sans que vous ne puissiez attraper les mots qu'ils vous indiquent
Entendez pourtant leurs gémissements
Dans le chemin menant vers une pièce étroite
Exposant des visages étrangers
Dans une caverne, un puits autour de mes pieds
Entendez le hurlement plus fort dans vos oreilles
Entendez le rampement des créatures au plus profond de vous
Entendez les métamorphoses hybrides
Jusque dans les souterrains
Où vous entendez s'écouler des sons
Entendez l'écorchement de l'homme et de la bête
Allés pour rectifier
Entendez et criez la folie
Comme étant votre propre force
Entendez et soyez témoin de l'être qui délire
Entendez et voyez ses éclaboussements clignotant à l'eau
Entendez la nuit qui vous montre du doigt.
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Libellés : Hiver 2005
Paysage vivant
En un matin brumeux
Dans la jungle maudite
Un fleuve vert est invisible sous les arbres
Car il traverse l'été se dirigeant vers la mer
Où les oiseaux chantonnaient paisiblement
Perchés sur les branches d'une forêt pourrissante par l'humidité
Dans le pré paresseux où je m'étends avale
Tout autour de moi
Les flocons d'or du soleil se rangent sur la terre
Combat de scène
Autour des eaux glaciales
Le temps s'écoule vivement
Comptant les feuilles qui tremblent à l'aube
Au-dessus de la montagne observant l'observateur
Remuant les bruits qui ont brimé le silence de mort
Étendu tout autour
Alarme d'escalier au fond du corridor
Menant vers une pièce étroite
Où se repose les gouttières
Rupture de l'obscurité réveillant chaux et vert limpide
Tout autour de moi
Le soleil d'or s'écaille couvrant la terre
Introduisant les bruits dans cette salle de ville.
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Libellés : Hiver 2005
